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À la guerre comme Gallagher

Publié le 10 septembre 2018 à 12h01
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C'est indéniable le fait que Shea Weber serait un bon choix comme capitaine. Les preuves, elles sont faites.

Mais ce serait de fermer les yeux sur le naturel d'un guerrier qui assumait déjà le remplacement de Pacioretty la saison dernière. Nul doute dans mon esprit que le numéro 11 a tout de l'image que l'organisation veut avoir.

Le meilleur exemple que je cite pour démontrer que Max Pacioretty n'était pas un capitaine:  Quand il est temps de se lever dans le vestiaire, comment peux-tu dire à un coéquipier qu'il ne travaille pas assez et qu'il peut en donner plus quand tu n'es pas toi-même un exemple de travail acharné au départ?

Le numéro 11 a le désir de vaincre; il est prêt à se sacrifier pour l'équipe; il donne le maximum d'effort autant sur la patinoire que lors de ses entraînements mais par-dessus tout, il ne changerait pas de style car il obtiendrait ce rôle exactement parce que c'est les caractéristiques d'un capitaine qu'il démontre au naturel.


Un capitaine, c'est le dévouement, les sacrifices, le respect, la relation avec les médias, la pression d'être l'image première d'une organisation.



Un capitaine, c'est aussi l'exemple du travail, du deuxième et troisième effort. C'est d'influencer ses coéquipiers à en donner encore plus à chacune des présences sur la patinoire. C'est d'encourager les plus jeunes dans leur cheminement. C'est aussi d'avoir une bonne relation autant dans le vestiaire en général mais aussi avec l'entraîneur.

Si on regarde l'arrivée de Dominique Ducharme ainsi que celle de Joël Bouchard dans l'organisation, on observe comment Marc Bergevin et Claude Julien s'entourent au présent et en regardant l'avenir à long terme, l'image de l'organisation prend une tendance vers celle que représente parfaitement le numéro 11.

Au-delà des votes justifiés pour le meneur qu'est Shea Weber, moi j'opterais plutôt pour le slogan pour l'avenir:

À la guerre comme Gallagher!




 

 
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