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Y a-t-il réellement une place pour Charles Hudon à Montréal?

Publié le 20 juillet 2019 à 14h25
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Ce n'est pas une surprise pour personne, Charles Hudon a connu une année frustrante lors de la dernière campagne. En effet, le principal intéressé a passé le trois quarts du temps sur la galerie de presse, ne prenant part qu'à 32 des 82 matchs de l'équipe.

Durant la période des offres qualificatives, l'attaquant a refusé celle déposée par Marc Bergevin et le Tricolore. Elle comprenait un an, à deux volets, avec un salaire de 715 000 $ dans la LNH et environ 70 000 $ dans la AHL. Incapable de venir à bout d'un terrain d'entente, Hudon a utilisé son droit de plaider sa cause en arbitrage.

Finalement, c'est plus tôt hier que l'entente a été officialisée. L'arbitrage ne sera plus nécessaire, puisque le Québécois restera à Montréal. Son contrat est d'une durée d'un an, à un seul volet et lui rapportera un salaire de 800 000$ pour la prochaine saison.




Malgré cette entente, il est difficile de déterminer quelle est la place de Charles Hudon au sein de cet alignement déjà bien complet. Il y a déjà 14 autres attaquants au sein du Tricolore qui ont un contrat en poche, sans compter la relève qui tentera de forcer la main de la direction du CH dès septembre prochain.

Il faut donc s'attendre à ce qu'Hudon vive encore une saison à regarder les matchs de la galerie de presse ou encore qu'il soit échangé. Lors d'une entrevue accordée au journal La Presse, Hudon a commenté sa situation.

«L'organisation ne m'a pas parlé de ses plans à mon endroit,» a-t-il mentionné.

«Il y a eu beaucoup de signatures depuis le 23 juin, alors on verra pour la suite.»

Malgré le surnombre d'attaquants disponibles pour amorcer la prochaine saison avec le Bleu-Blanc-Rouge, Hudon tentera tout de même de prouver au Tricolore qu'il mérite sa place avec le grand club.

«Je vais prendre ma place», a-t-il assuré.

«Je peux maintenant me concentrer sur mon entraînement, corriger des choses et revenir plus fort. Je vais essayer de changer la façon dont m'ont vu Claude [Julien] et Marc [Bergevin] l'année passée. Je veux être plus positif.»

«Le passé est passé, je regarde le présent», a-t-il conclu.

L'avenir est incertain, mais le petit attaquant refuse de baisser les bras et de s'apitoyer sur son sort. Sa place est peut-être ailleurs, mais en attendant, il devra se contenter de mettre les bouchées doubles.

Crédit : La Presse
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