Nick Cousins va miser sur sa polyvalence pour se faire une place avec le Canadien

Publié le 9 juillet 2019 à 9h57
PAR MATHIEU CHARBONNEAU

Le 5 juillet dernier, le Canadien mettait sous contrat pour une saison l'attaquant de 25 ans Nick Cousins. Avec les départs de Andrew Shaw et de Nicolas Deslaurier, Cousins apportera de la profondeur en attaque chez le Tricolore. Il devra toutefois prouver sa valeur, car il y aura de la compétition au prochain camp d'entraînement en septembre pour les joueurs de sa trempe.

Le principal intéressé a été interviewé par La Presse lundi soir et a dit être conscient de la compétition qu'il y aura. Il sait que rien n'est acquis pour lui et que ce ne sera pas facile de faire sa place avec le grand club. Cousins affirme toutefois carburer à ce genre de compétition.


Quand on lui demande où il jouera la saison prochaine, l'attaquant avoue ne pas savoir. Il sait toutefois qu'il peut jouer à toutes les positions à l'attaque et est prêt à jouer à l'endroit qu'on lui dira.


« C'est drôle parce que tout le monde me demande où je préfère jouer, et vraiment, je n'ai aucune préférence. La saison dernière, j'ai joué au centre, à l'aile gauche et à l'aile droite. Il y a des bons et des moins bons côtés à toutes les positions, mais moi, j'irai où on me dira d'aller. » - Nick Cousins

Le seul endroit où Cousins n'a pas joué la saison dernière est en désavantage numérique. C'est une chose plutôt rare pour un joueur de soutien comme lui.

« Je ne sais pas pourquoi, mais ce n'est pas arrivé... En fait, depuis mon arrivée dans la LNH, à Philadelphie et en Arizona par la suite, je n'ai pas effectué une seule présence en désavantage numérique. Mais j'ai pu jouer un peu en avantage numérique avec les Coyotes la saison dernière, quand l'équipe a eu à composer avec des blessures. » - Nick Cousins

Cousins avoue toujours y aller la pédale à fond et ce, également dans les mauvais aspects du sport. En effet, il a été nommé comme étant l'une des cinq pires langues sales de la LNH. Une réputation qu'il dit vouloir améliorer lors de son passage à Montréal.
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