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Mackenzie Weegar commente la bagarre qui a envoyé Paul Byron au tapis


PUBLICATION
Charles-Antoine Nicol
27 mars 2019  (10h37)
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Hier soir, la victoire du Canadien de Montréal au compte de 6 à 1 face aux Panthers n'a pas été marquée par la performance de trois points de Tomas Tatar, encore moins par la prestation de 33 arrêts de Carey Price et le fait que le Tricolore s'est rapproché à un petit point des Hurricanes de la Caroline.

Non, ce qui a retenu l'attention en premier plan hier soir au Centre Bell, c'est le K.O. que s'est fait passé le petit attaquant Paul Byron par un adversaire mesurant trois pouces et pesant 37 livres de plus que lui.
La raison de cet affrontement? Le numéro 41 voulait assumer ses actes du 15 janvier dernier, lorsqu'il avait sournoisement plaqué la tête de son assaillant de mardi en soirée, le défenseur, Mackenzie Weegar.
En effet, Byron était d'avis que sa suspension de trois matchs à la suite de son coup salaud n'était pas suffisante pour justifier celui-ci.
Comme on le connaît, Paul Byron s'est imposé en joueur qui n'a jamais reculé devant rien afin de régler une bonne fois pour toute ce dossier, voulant montrer à la planète hockey qu'il assumait son geste mais qu'il devait répondre de ses actes.
Au final, son moment de courage s'est transformé en véritable cauchemar, Byron s'est fait envoyé au pays des rêves au quatrième coup de Weegar, un solide uppercut gauche qui a envoyé valsé son adversaire :

Pas besoin d'être un expert en combat pour comprendre qu'un Byron en déséquilibre ayant besoin d'un officiel et du médecin de l'équipe pour retourner au banc fut littéralement sonné sur la séquence. Évidemment, le natif d'Ottawa n'est pas revenu dans la rencontre.
Néanmoins, après cette joute qui a tourné nettement à l'avantage de la Sainte-Flanelle, Weegar a commenté son combat face à l'ancien des Olympiques de Gatineau.

D'entrée de jeu, l'arrière de 6 pieds et 200 livres avoue avoir invité Byron à répondre de son geste du 15 janvier.
Weegar :
« Ce n'était pas mon intention de le blesser, a déclaré Weegar après le match. Je lui ai simplement demandé s'il voulait assumer (les conséquences de) son coup. »

Or, le joueur des Panthers a tenu à souligner que Byron n'était pas obligé de livrer son combat s'il n'en avait pas envie.
Weegar :
« Je le respecte et j'espère qu'il va bien, a-t-il insisté. C'est une histoire de hockey. Il n'avait pas à se battre s'il ne voulait pas. Je n'allais pas sauter sur lui. »

S'il va bien, on le saura fort probablement quelque part aujourd'hui. Toutefois, si l'on se fie à son piètre état post-combat, tout se dirige vers un diagnostic de commotion cérébrale pour le marchand de vitesse.
Comme le démontrent ces statistiques, la potentielle perte de Byron pourrait faire mal à la formation de Claude Julien dans ce dernier droit pour l'obtention d'un billet pour la grande danse du printemps :

Bref, il faut se l'avouer, Weegar dit vrai dans ses propos. Byron n'avait absolument rien à prouver hier soir, surtout dans un moment aussi crucial de la saison. Il a certainement voulu démontrer qu'il avait du cran, mais au final, sa décision n'aura pas été la meilleure.
Pour terminer sur le sujet, force est d'admettre que la prochaine affirmation est tout à fait véridique :

Quelle est votre prédiction sur l'état de santé de Paul Byron?
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