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Un souper en compagnie des Radulov, Kovalchuk et Malkin, raconté par Maxime Talbot

Publié le 26 avril 2019 à 10h01
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Maxime Talbot est l'un des Québécois qui auront brillé dans le circuit Bettman par leur fougue et leur passion pour le hockey. De sa carrière de onze saisons dans la LNH, on se souviendra notamment de ses deux buts historiques inscrits lors du dernier match de la finale de la Coupe Stanley de 2009, qui avaient permis aux Penguins de Pittsburgh de remporter le Saint-Graal aux mains des Red Wings de Detroit, une première sous l'ère Sidney Crosby.

Outre son passage dans la LNH, le natif de Le Moyne a notamment passé les trois dernières campagnes dans la KHL, parcours qui s'arrêtera à ce chiffre, puisqu'il a annoncé qu'il ne reviendrait pas dans l'aventure russe la saison prochaine. Invité à l'émission de Jean-Charles Lajoie sur les ondes du TVA Sports, l'athlète de 35 ans a raconté son expérience de l'autre côté de l'océan, d'où il ressort avec seulement de bons souvenirs. Entrevue complète ci-dessous :


«On laisse ça derrière, la Russie, mais avec tellement d'amour, de passion, a-t-il affirmé, jeudi, en entrevue à JiC. On a vécu une expérience extraordinaire là-bas. Les gens, la culture, on a appris beaucoup. (...) À l'aréna aussi, c'était le "fun". J'ai rencontré des gens extraordinaires.»


D'ailleurs, à la suite de l'annonce confirmant son retrait de la KHL, Talbot avait divulgué un message de remerciements adressés aux gens qu'il avait côtoyés en Russie :



Lors de son passage avec les Penguins, Talbot s'est lié d'amitié avec le joueur vedette Evgeni Malkin. Cette amitié les a d'ailleurs réuni autour d'une table d'un restaurant à Moscou, en compagnie d'Alexander Radulov et Ilya Kovalchuk, à l'occasion d'un souper que le Québécois a décidé de raconter quelque peu :

«J'ai soupé avec Evgeni Malkin au mois de septembre, on était en Russie, à Moscou, a-t-il raconté. Lui, (Alexander) Radulov et (Ilya) Kovalchuk, c'était un souper extraordinaire. J'ai demandé à Malkin s'il pensait terminer sa carrière à Pittsburgh.»

La réponse du numéro 71 des Pens a été toute simple : «Je veux d'ailleurs y remporter une autre Coupe Stanley.»

Évidemment, considérant que les Penguins sont la seule formation à avoir fait confiance à Talbot lors du repêchage de 2002 ( choix de huitième ronde, le 234e au total), disons qu'il est normal pour le Québécois de 5 pieds 11 pouces de conserver un sentiment d'appartenance à la formation native de la Pennsylvanie. Il affirme notamment que son ancienne équipe a toujours soif de victoires et ce, malgré une élimination hâtive au premier tour :

«Ils ont tout en place, l'organisation va tout leur donner, a-t-il avancé. Mario (Lemieux) aussi, veut gagner encore.»

«Je crois encore en mes Penguins», a-t-il résumé en souriant.
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