Les Oilers auraient trouvé comment se départir de Milan Lucic

Publié le 9 juin 2019 à 13h58
PAR ANNIE C.
Depuis l’embauche de Ken Holland à titre de directeur général des Oilers d’Edmonton, il ne fait aucun doute que l’un de ses dossiers prioritaires est l’avenir de Milan Lucic avec la formation. L’attaquant surpayé de l’organisation albertaine a terminé la présente campagne avec une fiche de 20 points en 79 parties. Toutefois, si Holland veut se départir du colosse, il se retrouve avec les mains liées.

En effet, la moyenne salariale de Lucic se situe à 6 millions annuellement pour les quatre prochaines saisons en plus d’avoir une clause de non-échange limitée (le joueur soumet une liste de huit équipes où il consent à être échangé). En plus de ce faramineux contrat, le rachat n’est pas une option envisageable. Le résiduel du travail de Peter Chiarelli fait en sorte que les Oilers sauveraient seulement 2,5 millions sur une somme totale due de 19 millions à Lucic.

La seule option serait de transiger avec une autre formation de la LNH. Difficile de trouver preneur pour un attaquant avec un lourd contrat et qui accumule les saisons décevantes les unes après les autres. Cependant, les Canucks seraient ouverts à une éventuelle transaction impliquant Milan Lucic.




Il s’agirait plus tôt d’un échange de joueurs problématiques si le scénario se concrétise. De son côté, Jim Benning est aux prises avec l’entente de Loui Eriksson. L’attaquant de 33 ans a connu sa « meilleure » saison avec Vancouver, cette année, en inscrivant 29 points en 81 parties. Ce dernier possède un contrat identique à celui de Lucic avec un impact de 6 M$ par saison.

C’est donc dire que Ken Holland transige un problème pour un autre, cela ne règle pas le problème de plafond salarial, mais il se débarrasse de Milan Lucic. D’un autre côté, s’il passait aux mains des Oilers, l’attaquant suédois serait réuni avec Dave Tippett, son ancien entraîneur chez les Stars de Dallas. Il pourrait causer une surprise et connaître une meilleure saison que sa précédente.


Selon vous, est-ce un échange qui en vaut vraiment la peine?
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