Montréal : une ville à entraîneurs depuis 2010

Publié le 22 août 2019 à 7h46
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Hier, au cours de l’après-midi, l’Impact de Montréal, club de soccer professionnel de la ville dans la MLS, a annoncé le congédiement de son entraîneur-chef, Rémi Garde. En effet, à la suite de plusieurs contre-performances du onze montréalais, il fallait s’attendre à ce que le groupe de gestion bouge à l’approche hâtive des éliminatoires et à cause de la position actuelle délicate de l’équipe au classement. Ainsi, c’est l’ancien entraîneur du Dynamo de Houston, Wilmer Cabrera qui prendra la relève.

En ayant relevé Garde de ses fonctions, l’Impact en est à son huitième entraîneur depuis la saison 2010-11, ce qui frôle la moyenne d’un homme de confiance par année. Mis à part l’Impact de Montréal, les autres clubs ont aussi une tendance à montrer la porte rapidement aux entraîneurs qu’ils embauchent.

En effet, selon ce qu’a souligné l’analyste sportif de TVA Sports, Charles-Antoine Sinotte, l’Impact, les Alouettes et les Canadiens ont combiné un total de 20 entraîneurs en 26 saisons disputées (8 en 9 pour l’Impact, 8 en 9 pour les Alouettes et 4 en 8 pour le Canadien). Il faut l’avouer, il s’agit d’une statistique peu enviable pour la ville montréalaise au niveau sportif.




Alors que certains pensent que les changements d’air sont parfois nécessaires, plusieurs amateurs avancent un manque du côté des dirigeants des équipes sportives professionnelles de la ville. Bien que la patience ne semble pas toujours être un atout des directions, le sujet reste discutable alors que la ville de Montréal est présentement perçue comme un cimetière à entraîneurs...

Selon vous, quel est le réel problème relié à ces congédiements abondants depuis quelques années chez les clubs sportifs montréalais comme l’Impact, les Alouettes et le Tricolore? Y a-t-il réellement un problème avec les entraîneurs? Y-a-t-il trop de pression de la part des amateurs face aux équipes?
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