Habs & LNH

Bergevin répond aux questions des partisans!

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Marc Bergevin a rencontré les médias à plusieurs reprises au cours de la saison morte, après avoir acquis Max Domi, ajouté 11 nouveaux espoirs au repêchage de la LNH et ramené à la maison le centre de longue date des Canadiens Tomas Plekanec.

Mais le DG du Tricolore voulait aussi donner la chance aux partisans de le questionner. Il n’a pas été en mesure de répondre aux centaines de questions posées via les médias sociaux, mais il a pris le temps de faire la lumière sur quelques sujets clés, notamment les mises à jour concernant les blessures et le développement des joueurs.

[Note éditoriale : certaines questions ont été éditées pour la grammaire ou la longueur ou traduites de leur langue originale]

Question de @HabsChronicle via Twitter

Comment prévois-tu gérer tous les joueurs de la formation actuelle? Selon notre estimation, il y a environ 27 joueurs qui pourraient faire partie de l’équipe, mais il n’y a que 23 postes disponibles.

MARC BERGEVIN : Et bien, pour commencer, on a quelques joueurs blessés sur la liste et on n’est pas certains que certains d’entre eux seront prêts pour le camp ou même le début de la saison régulière, alors ça nous donne de l’espace pour travailler. Ensuite, on va observer la compétition à l’interne. Celui qui va gagner un emploi au camp va pouvoir rester.

Question de @TheEagleDares via Twitter

Marc, comment réagis-tu aux imprévus majeurs qui peuvent entraver vos projets à long terme pour l’équipe? Exemple : la blessure de Carey Price il y a quelques années. Avez-vous des plans d’urgence déjà établis ou s’agit-il plutôt d’une solution calculée en fonction de chaque situation?

MB : Lorsqu’il s’agit de vos meilleurs joueurs, ils ne peuvent pas être remplacés. Carey en est un exemple, mais vous avez vu ce qui est arrivé à Los Angeles il y a quelques années quand ils ont perdu Jonathan Quick ou quand Tampa a perdu Steven Stamkos. C’est impossible d’avoir quelqu’un qui attend sur les lignes de côté, prêt à remplacer un joueur d’élite à ce niveau. Mais les blessures font partie du jeu. Chaque fois que quelqu’un tombe au combat, il faut d’abord regarder à l’interne et c’est à ce moment qu’il est important d’avoir une bonne profondeur.

Question de @bshah79 via Twitter

Avoir [Jesperi] Kotkaniemi à Montréal et Laval plutôt qu’avec Ässät ne permettrait-il pas à l’organisation d’avoir plus de contrôle / supervision sur son développement et est-ce le plan privilégié pour la saison à venir?

MB : Jesperi était ici à notre camp de perfectionnement en juin, alors on a eu l’occasion de l’observer de près après le repêchage. La prochaine étape est qu’il viendra à notre camp d’entraînement en septembre et on évaluera ensuite où il devrait évoluer. Il faut toujours se rappeler qu’il est encore très jeune. Il vient tout juste d’avoir 18 ans, alors le forcer à un endroit où il serait exposé ne serait pas bon pour lui à long terme. On va prendre une décision en fonction de ce qu’on va voir pendant le camp. Il jouera soit à Montréal, ou s’il est encore trop loin de la LNH, il pourrait tout aussi bien retourner à Pori pour poursuivre son développement en Finlande. C’est une très bonne ligue.

Question de @MarkColdwell via Twitter

Quels sont les facteurs déterminants de l’endroit où un joueur joue après avoir été repêché? Cette question est liée à Kotkaniemi, mais pas directement. Il jouera à Laval si…? Il va jouer en Europe si…? Il jouera dans la LNH si…? Est-ce que le joueur a son mot à dire? Quel est le processus?

MB : Certains gars ont des contrats avec des équipes dans d’autres ligues en Russie, en Finlande ou en Suède, et généralement ces jeunes ont seulement 18 ans. Les choix de deuxième et de troisième tour ne sont généralement pas encore tout à fait prêts. C’est ce qu’on a vu très tôt avec Artturi Lehkonen et Jacob De La Rose, qui sont retournés jouer avec leurs équipes en Europe pendant quelques années.

C’est un peu différent avec les joueurs de la NCAA, car il y a différentes règles à suivre pour que les joueurs puissent conserver leur éligibilité dans la NCAA. Ryan Poehling, par exemple, peut venir à notre camp de perfectionnement, mais il ne peut pas venir au camp principal. La seule façon pour les étudiants de venir à Montréal est de les signer – ce qui signifie qu’ils ne sont plus admissibles dans la NCAA. Alors, dans le cas de Poehling, il pourrait nous rejoindre à la fin de l’année quand sa saison universitaire sera terminée.

Question de @roy996633 via Twitter

Monsieur Bergevin, si un joueur comme Kotkaniemi ou Poehling vous montre au camp qu’il est prêt à jouer dans la LNH, feriez-vous tout en votre possible pour lui faire une place dans l’équipe et lui donner une vraie chance? Merci. #GoHabsGo

MB : Comme je l’ai mentionné, Poehling ne peut pas être au camp parce qu’on ne l’a pas signé, mais si Kotkaniemi se présente et gagne une place à Montréal, il va rester avec nous.

Question de @chile_pepper via Twitter

Marc, comment trouves-tu que l’équipe, qui ressemble en ce moment beaucoup au groupe de la saison dernière, s’est suffisamment ajustée côté attitude pour être prête l’an prochain?

Oh et pouvez-vous nous mettre à jour sur les remises en forme de Paul Byron, Andrew Shaw et Shea Weber?

MB : L’année dernière, beaucoup de gars ont joué en deçà de leurs capacités. C’était imprévisible. Certains des meilleurs ont connu un départ difficile et il y a eu une réaction en chaîne de la part de l’équipe. Ce sera une grande différence cette année. Quand ces gars-là vont se mettre à jouer comme on s’y attend, vous verrez ce changement de confiance dans toute l’équipe et ça va paraître sur la glace. Je m’attends à ce qu’ils arrivent au camp prêts à 100% et s’ils le sont, cette équipe sera meilleure dès le départ.

Pour ce qui est des remises en forme, on a déjà fait une mise à jour sur Weber. Byron suit son échéancier et est peut-être même un peu en avance – je vais vraiment souligner le «peut-être» – mais ça va bien. Shaw est aussi sur la bonne voie. Ils veulent revenir au plus vite et ils travaillent fort pour récupérer au cours de l’été.

Question de @j_ajram via Twitter

Pourquoi ne pas faire d’offre hostile à un joueur de centre? Qu’avez-vous à perdre?

MB : Ce n’est pas vraiment qu’on a quelque chose à perdre, c’est qu’il y a plusieurs choses à considérer. Tout d’abord, le joueur de centre que vous voulez doit être disponible, et ensuite, son équipe ne doit pas avoir assez d’espace sur le plafond salarial pour égaler votre offre. Et rappelez-vous, vous devez donner les choix de repêchage qui correspondent à la taille de l’offre. Ça pourrait être trois choix de premier tour que vous finirez par donner. C’est un gros prix à payer. Plus vous offrez d’argent, plus vous devez donner de choix.

Question de @sholi2000 via Twitter

J’ai réussi dans la vie parce que j’ai fait plusieurs erreurs au début. Qu’avez-vous appris depuis 2012, votre leçon la plus importante? #INeverGiveUpGoHabsGo

MB : Bonne question. Je le savais déjà, mais le plus important est que si vous voulez des joueurs élites – en particulier des joueurs de centre, qui sont vraiment difficiles à obtenir – vous devez les repêcher. Vous n’allez pas les obtenir par le marché des joueurs autonomes. C’est arrivé cette année avec John Tavares, évidemment, mais ça arrive une fois tous les 10 ans environ qu’un gars comme lui choisit où il veut aller jouer.

Vous avez vraiment besoin de repêcher les joueurs et de prendre le temps de les développer. Vous ne frapperez jamais pour mille au repêchage, mais vous réalisez à quel point le repêchage est important pour votre organisation. L’autre chose est que lorsque vous faites bien, vous repêchez plus tard et les chances d’obtenir un joueur de franchise en fin de premier tour sont assez rares.

Question de @creststorm via Twitter

Avec ce que les Golden Knights de Vegas ont accompli l’année dernière dans la LNH, est-ce que ça vous amène, vous et les autres DGs, à regarder de plus près les joueurs «qui ne sont pas tout à fait prêts»? Croyez-vous que ces joueurs ont été sous-estimés, et peut-être que les grandes vedettes sont surévaluées dans la LNH d’aujourd’hui? #GoHabsGo

MB : Pour moi, la plus grande chose à propos de Vegas était que c’était beaucoup de gars qui avaient quelque chose à prouver. Ils n’avaient pas d’égo, et ils jouaient pour eux-mêmes. Regardez William Karlsson. Il a marqué 43 buts l’année dernière, mais je pense qu’il a fait quelque chose comme 47 matchs sans but en 2016-2017. Jarmo Kekalainen n’est pas un DG stupide.

Peut-être que c’était une question d’opportunité ou simplement un changement de décor, je ne sais pas, mais parfois les choses ne cliquent pas avec une équipe, et puis un gars va ailleurs et ça marche. L’autre chose est comment ce repêchage d’expansion a fonctionné. Les équipes devaient soit donner des choix élevés ou des bons joueurs pour protéger les autres bons joueurs. Le portrait était différent rapport à d’autres repêchages d’expansion.

Question de @BobbyJoeAudet via Twitter

Pouvez-vous nous donner une petite mise en situation par à rapport à comment les conversations pour une transaction débutent avec un autre DG, et ce qui se dit généralement? Est-ce par SMS? Comment annoncez-vous qu’un joueur est disponible? Comment savez-vous qu’un joueur est disponible? Merci!

MB : Ça peut être un message texte ou un appel téléphonique. Ce n’est généralement pas un courriel. Il y a différentes façons de démarrer la conversation – les gars n’aiment généralement pas s’engager tout de suite. Tout le monde fait un peu attention avant de commencer à lancer des noms. Une conversation typique serait : «Est-ce que tu penses à faire quelque chose?» «Que cherches-tu?» «Je pourrais peut-être bouger ce joueur si…» Des fois, les DGs vont dire qu’un joueur en particulier est disponible, mais c’est rare. Vous devez apprendre à connaître les autres directeurs généraux et comment ils aiment travailler, aussi.

Certains veulent aller droit au but; d’autres aiment danser autour du pot. C’est quelque chose que tu ne peux pas vraiment voir avant d’être assis dans la chaise du DG. Je l’ai vu un peu à Chicago [en tant qu’adjoint au DG], mais dans ce rôle, tu es près de la conversation, pas dans la conversation. Vous devez être dans ces conversations pour vraiment comprendre comment les autres DGs aiment opérer.

Question de @RealRGM81 via Twitter

Monsieur Bergevin, c’est génial de voir les Canadiens s’engager à bâtir l’équipe par le repêchage. Selon vous, quelles mesures clés l’organisation devrait-elle prendre pour assurer un développement solide afin que nos jeunes joueurs puissent maximiser leur potentiel et exceller dans la LNH? #GoHabsGo

MB : On a déjà des processus en place et on a ajouté des ressources pendant la saison morte. Joël Bouchard sera formidable avec nos espoirs à Laval, et on a une solide équipe de développement à l’interne.

La question du développement est intéressante, car au bout du compte, il y a beaucoup d’exemples à travers la Ligue de gars qui n’ont pas atteint leur plein potentiel avec une équipe de la LNH pour diverses raisons. Rappelez-vous, lorsque repêchez un joueur, vous projetez pour trois, quatre ou cinq ans plus tard. Vous faites vos devoirs et vous collectez autant d’informations que possible, mais beaucoup de choses peuvent arriver. Le mieux qu’on peut faire est de donner aux jeunes joueurs les outils dont ils ont besoin – et je crois que toutes les équipes de la LNH le font – et ils doivent ensuite faire le travail nécessaire.

Question de @lascelle3232 via Twitter

Quelle est présentement la plus grande force des Canadiens sur la glace et leur plus grande faiblesse selon toi?

MB : Évidemment, on sait qu’on a du travail à faire pour améliorer notre ligne de centre, mais avec ce qui nous attend avec Kotkaniemi, Poehling, [le choix de deuxième tour en 2018] Jacob Olofsson et quelques autres, on pense que ça va être une force pour nous dans le futur. En ce moment, je pense que notre plus grande force est dans le filet avec Carey Price. Il est l’un des meilleurs gardiens de but de la Ligue.

Question de Devin Paine via Facebook

Selon toi, quel espoir dans l’organisation des Canadiens est le plus sous-estimé? Quel joueur les partisans devraient-ils surveiller au camp d’entraînement cette année?

MB : Ces joueurs sont très jeunes, donc c’est un peu un «long shot» de vous dire que Samuel Houde va faire écarquiller des yeux au camp d’entraînement, mais j’ai vraiment aimé ce que j’ai vu de lui pendant le camp de perfectionnement. On parle peut-être de deux ou trois ans dans son cas. En ce qui concerne le camp d’entraînement, Kotkaniemi sera celui à surveiller. On a aussi de bons joueurs universitaires qui n’ont pas le droit d’être au camp, comme Poehling et Jordan Harris, mais vous devriez garder un œil sur eux avec leurs équipes respectives cette année.

Crédit: Site Officiel du CH et NHL.com

Est-ce que vous appréciez le fait que le directeur général du CH a pris le temps de répondre aux questions des fans?

Etes-vous satisfait de la nouvelle direction que l’organisation semble vouloir prendre?

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